Vers la fin de la pollution dans l’aéronautique

Harbor Air et magniX ont terminé un vol de contrôle aérien efficace dans le tout premier avion commercial entièrement électrique au monde. La plus grande compagnie aérienne d’hydravions d’Amérique du Nord ainsi que le développeur de propulsion électrique ont bien collaboré pour produire l’ePlane, un demi-douzaine de DHC-2 de Havilland Beaver modernisé avec une méthode de propulsion «  magni500  » de 560 kW, fournissant 750 chevaux. L’examen autour du Fraser Stream par le terminal Harbour Air Seaplanes à Richmond, au Canada, a vu l’avion du PDG et fondateur de Harbor Air, Greg McDougall. Il a expliqué: «Aujourd’hui, nous avons produit un fond. Je suis incroyablement fier de l’autorité de Harbour Air pour repenser la sécurité et le développement dans l’industrie de l’aviation et des hydravions. «Le Canada a longtemps gardé un rôle emblématique dans le milieu de l’aviation et faire partie de cette étape marquante pour la communauté est quelque chose dont nous pourrions tous être très fiers.» Harbor Atmosphere a dévoilé sa relation avec magniX précédemment cette saison – collectivement, ils prévoient développer la première flotte d’hydravions d’affaires entièrement électrique au monde. Ils visent maintenant à entamer le processus de qualification et d’approbation de votre système de propulsion ainsi que la mise à niveau des avions – cela est vraiment nécessaire pour électrifier la plupart des avions de Harbour Air. Les principaux composants d’un avion sont une méthode d’aile pour le maintenir dans les voyages aériens, des surfaces de queue pour équilibrer les ailes, des surfaces mobiles pour gérer l’attitude de l’avion dans les voyages aériens, ainsi qu’une herbe de force pour offrir la poussée essentielle à pousser la voiture dans l’atmosphère. L’approvisionnement doit être conçu pour sécuriser l’aéronef lorsqu’il est en détente au sol et lors du décollage et de l’obtention. La plupart des avions attribuent un corps entier couvert (fuselage) pour abriter l’équipage, les passagers et le fret; le cockpit sera la région à partir de laquelle l’initiale travaille les commandes et les appareils pour prendre l’avion.

Les MiG29 sont ils fiables ?

Un avion de chasse égyptien MiG-29M s’est écrasé tout au long des instructions de routine de l’armée le 5 décembre 2019. Le pilote a survécu après s’être correctement éjecté de l’avion. L’avion de chasse mma était sur un vol de coaching au sud-ouest d’Alexandrie au cas où il serait impacté par un « dysfonctionnement soudain » qui aurait forcé le pilote à s’éjecter. La cause de l’échec de fonctionner correctement est explorée par un comité pratique, a expliqué le porte-parole des services militaires égyptiens Tamer Al-Rifai dans une simple affirmation. Des professionnels de la Fédération de Russie, le lieu de fabrication de l’avion, doivent être envoyés pour aider à la recherche. Un autre MiG-29 de la Force aérienne égyptienne s’est écrasé en décembre 2018, ne faisant aucune victime. En octobre 2018, un avion de chasse MiG-29 mma s’est écrasé dans une forêt à proximité de Moscou, en Russie, lors d’une mission d’éducation. Chaque pilote d’avion s’est éjecté avec le temps, mais le problème n’est pas connu. L’avion était un modèle expérimental qui n’est peut-être pas encore en service. Un avion de chasse MiG-29 mma s’est écrasé dans un bois à proximité de Moscou, en Russie, tout au long d’un objectif d’instruction. Chaque pilote s’est éjecté au fil du temps, mais son problème n’est pas identifié. L’avion s’est éloigné du terminal de l’aéroport Joukovski (ZIA), au sud-est de Moscou. En plus des procédures chirurgicales commerciales, le terminal de l’aéroport abrite également l’institution d’enquête de vol Gromov Airline, à laquelle appartenait le combattant mma. L’avion était une version expérimentale qui n’est certainement pas en service, comme l’a souligné la société de rapports européenne RIA. Il s’est écrasé à proximité de la ville de Dmitrovskoye dans une zone peu peuplée, sans avoir causé de dégâts. Les deux pilotes ont réussi à s’éjecter, comme l’a souligné une source au sein des forces de l’ordre proposées par la société d’information européenne TASS. Les services professionnels d’urgence sont sur la page Web de l’accident. Une recherche a été ouverte.Premièrement produit comme étant un chasseur de brillance du flux d’air tout au long de l’ère soviétique par ce que l’on appelait Mikoyan et Gurevich Design and Style Bureau, le MiG-29 est un chasseur à deux moteurs exploité par 23 forces atmosphériques autour le globe, soit dans sa variante d’origine, soit dans sa mise à niveau multirôle (MiG-29SMT). Une faute spécialisée pourrait être à l’origine de la collision de tout jet MiG-29 européen à l’intérieur des mers méditerranéennes. Cette information a été donnée par un représentant du ministère russe du Bouclier vers le 14 octobre. Sur la base des examens préliminaires, l’événement s’est produit une fois que le chasseur à réaction MiG-29 à deux moteurs a effectué son voyage en avion et s’apprêtait à atterrir à propos du fournisseur d’avions de l’amiral Kuznetsov. L’aviateur a pu éjecter en toute sécurité et en toute sécurité dans le cockpit. Source: vol en avion de chasse

Les slots d’Aigle Azur

Aigle Azur une procédure de mise en faillite en sept. 2019 a conservé une piscine de plus de 12000 machines à sous pour le transport aérien. Les gagnants et les perdants de ce combat pour les jeux de machines à sous ont été découverts. Bien qu’Air France-KLM, Wizz Atmosphere et Lufthansa aient pris les meilleures bouchées, Ryanair est resté vide. COHOR, la connexion française chargée de la synchronisation des horaires de vol, a dévoilé une liste de compagnies aériennes qui bénéficieront des créneaux horaires du défunt Aigle Azur au terminal de l’aéroport de Paris-Orly (ORY). Ambiance classe France-KLM, Wizz Air et Lufthansa sont probablement les bénéficiaires de la redistribution. Une piscine de 12 335 jeux de machines à sous a dû être redistribuée juste après la faillite d’Aigle Azur en septembre 2019. Néanmoins, comme COHOR l’a expliqué dans un déclic, le statut français a préempté le maximum de 20% de la piscine pour les prestataires susceptibles de Responsabilités du service communautaire. Ces 2 467 machines à sous seront ainsi attribuées par la Direction commune de l’aviation civile (DGAC), au départ de 9 868 jeux de machines à sous (environ 13 itinéraires quotidiens) pour redistribution avec le coordinateur. Avec 2 920 jeux de machines à sous, soit environ 30% de votre espace piscine, Air flow France-KLM Group via ses filiales Hop! et Transavia est certainement le principal bienfaiteur de la redistribution. Le public conserve actuellement plus de la moitié des machines à sous à Orly. Même si la syndication annuelle a été développée à partir de l’éclairage des demandes pour la saison estivale 2020, les opérateurs chanceux qui ont peut-être reçu de nouveaux jeux de machines à sous sur une période annuelle pourront commencer l’aide au cours des mois d’hiver actuels 2019-2020 (W19). Dans l’ensemble, COHOR avait obtenu des demandes de 232 688 machines à sous des compagnies aériennes, ce qui est presque la capacité annuelle d’Orly. L’une d’elles, ASL Airlines France, Tassili Airlines et Volotea prévoyait d’ouvrir de nombreuses routes en direction de l’Algérie, dans des zones métropolitaines comme Alger, Oran ou Constantine. L’Algérie était la principale activité de la dernière Aigle Azur. Ryanair et IAG (Vueling) sont également restés vides. Le Tribunal de Commerce d’Evry a décliné toute offre publique d’achat sur Aigle Azur. L’action du deuxième plus grand vol français s’arrête à partir du 27 septembre 2019. Juste après deux séries d’estimations insatisfaisantes, la Cour a connu jusqu’au 16 septembre pour que de nouvelles propositions soient présentées. Mais «aucune option durable ne continue à être recommandée aux acheteurs», explique maintenant le directeur général de la salle d’audience. L’action dans le transporteur aérien devrait officiellement quitter la nuit le 27 septembre 2019. Oxygen France et le La classe Dubreuil, la société mère des compagnies aériennes French Bee et Air Caraibes, a fait preuve d’une fascination démontrée dans la première sphère, mais à un moment donné, elle a retiré son client potentiel de la publication d’une offre commune. Dans de graves difficultés économiques, Aigle Azur a été déclarée en faillite et a arrêté les procédures chirurgicales le 7 septembre 2019. Le transporteur aérien, spécialisé dans les vols aériens impliquant la France et le Maghreb, employait environ 1150 hommes et femmes et contrôlait 11 appareils Airbus (neuf A320 et deux A330 loués).

Air France face au Windshear

Causé par une communication insuffisante avec la gestion du trafic du site Web de l’atmosphère à Bogota, en Colombie, un Airbus A340 dirigé par Air France a été coincé dans un cisaillement de vent lors du décollage. Cependant, le Bureau français d’enquête et d’évaluation pour la protection de l’aviation civile (BEA) a appris que les mesures préventives utilisées avec le transporteur juste après un incident similaire des mois auparavant auraient pu vous sauver la journée. Le 18 août 2017, l’Airbus A340-300, immatriculé F-GLZO, effectuait le vol de la compagnie aérienne AF-681 de Bogota, Colombie (BOG) à Paris (CDG), France avec 219 voyageurs et 10 membres d’équipage à bord. Bien qu’il soit en situation d’attente de la piste 13R prêt au décollage, l’anémomètre mesure la brise de 211 ° à 1 nœud. Depuis que l’équipe de vol a commencé la gestion à emporter, le vent de face s’est amélioré à 11 nœuds, et chaque fois que l’avion a atteint la vitesse de rotation, il s’est rapidement transformé en un vent arrière de 12 nœuds ainsi qu’un courant descendant de 4 nœuds, diminuant la vitesse de 6 nœuds. . « En ce moment, six instants après que l’avion soit resté au sol, le Flight Control Advice and Envelope Laptop ou computer a trouvé un cisaillement de vent menant à un message réactif » WINDSHEAR « de couleur rougeâtre simplement affiché pendant quelques secondes autour du voyage principal. L’écran (PFD) ainsi que l’avertissement musical «WINDSHEAR» se répètent 3 fois », suggère le BEA dans le communiqué de clôture. L’équipe de voyage n’a pas ajusté la conception de l’avion et la direction d’attaque a continué de croître jusqu’à ce que la méthode «Alpha Protection» soit déclenchée, pendant un certain nombre de secondes. Le taux de vent arrière a commencé à diminuer et la vitesse aérodynamique ajustée ainsi que le niveau de montée ont augmenté. L’avion a progressivement dépassé le seuil de piste en utilisant une limite d’altitude acceptable. Avec cette étape, le vol de la compagnie aérienne s’est déroulé normalement et est arrivé à l’endroit en toute sécurité. Avec toute la poussée de l’avion actuellement en place pour envisager la mise hors service, le personnel de bord de la compagnie aérienne avait des options restreintes pour agir. Ainsi, le BEA se concentre sur la façon dont la meilleure gestion de la menace de cisaillement du vent est l’élimination. Mais pour y parvenir, le terminal de l’aéroport de Bogotá El Dorado devrait être construit avec les solutions appropriées qui informeraient le trafic aérien du site Web du cisaillement du vent. Ce n’est pas comme ça en ce moment. Le BEA recommande une analyse des dangers par l’expert de l’aviation civile de Colombie et, si nécessaire, l’installation des produits appropriés. De plus, il conseille un changement de procédure qui obligerait les contrôleurs de la circulation du site Web de la circulation aérienne à fournir aux équipes de vol au départ les informations sur la brise des deux fin de la piste. À la suite de l’événement, Atmosphere France avait émis un NOTAM pour que votre personnel demande ces informations aux contrôleurs. Au final, le BEA regrette le manque d’informations appropriées proposées au personnel français du seul fait que les autres conversations organisées par ATC étaient en réalité fabriquées en espagnol. «Le contrôleur a autorisé un certain nombre d’équipages à descendre brièvement avant le voyage d’Atmosphere France et leur a fourni à chaque fois les dernières informations sur le vent. Ces détails, transmis en espagnol, auraient pu intéresser l’équipe sur ce grave incident », précise le communiqué. Le 11 mars 2017, 5 à quelques mois de l’accident, un autre A340 d’Air France a enregistré un F-GLZU connaissant une considération inhabituellement longue au terminal de l’aéroport de Bogota. En conséquence, le transporteur français a connu une augmentation du décollage des marges de sécurité de base pour les trajets effectués sur l’A340-300, diminuant le décollage de l’avion. Sur la base du BEA, la différence de poids aurait pu être décisive dans la possibilité qu’a l’avion de supporter le cisaillement du vent, et aurait également pu empêcher un crash.

Gripen: Quand La Russie Menace La Suède, C’est La Suisse Qui Perd

Et cela malgré les inconnues liées au développement de l’avion – le Gripen E n’en est encore qu’au stade de prototype – que la Suède acceptait de prendre entièrement à sa charge, inclus les éventuels surcoûts technologiques et industriels. La presse suédoise s’en était largement fait l’écho et avait qualifié le deal avec la Suisse de «grande défaite pour notre démocratie», selon les mots utilisés par l’Expressen, grand quotidien d’obédience conservatrice. Depuis ce printemps, la situation en Suède a radicalement changé. Après plusieurs incidents avec l’aviation russe basée à Kaliningrad, de l’autre côté de la Baltique, des voix des partis de gauche comme de droite réclament une hausse de l’effort de défense en Suède. Aussi la Commission de la Défense et des Affaires étrangères du Parlement suédois n’a pas hésité à auditionner tous les responsables militaires du pays afin d’avoir des explications sur le manque de réactivité des forces suédoises (lire ci-contre). Tout indique que la Suède va investir massivement dans sa défense pour répondre à la «menace» de la Russie de Poutine. Elle veut, selon les déclarations de plusieurs partis politiques, redevenir la plus grande puissance militaire des pays scandinaves. Dans ce contexte, le deal avec la Suisse qui était il y a quelques mois quasi une question de vie et de mort pour son industrie aéronautique militaire et devenu un «nice to have». Aussi la Suède a donné des garanties à la Suisse, mais elle ne la considère plus comme un partenaire essentiel ni indispensable.

L’AIDC F-CK-1 Ching-Kuo est un avion de chasse taïwanais construit par AIDC (Aerospace Industrial Development Corp). Il est basé sur le F-16. Le F-CK-1 est baptisé Ching-Kuo du prénom du fils défunt du président Tchang Kaï-chek. Afin de ne plus se trouver sous le coup d’un embargo américain comme en 1980, vol en avion de chasse le gouvernement de Taïwan autorisa le lancement en mai 1982 par AIDC de la conception du premier avion de combat développé sur l’île. AIDC entama alors la conception de l’Indigenous Defence Fighter (IDF), avec l’aide technique de la division avions militaires de General Dynamics pour la cellule, de Garrett pour les moteurs et de Westinghouse pour le radar. Le premier tir d’un missile air-air Tien-Chien I eut lieu à la fin de l’année 1992, suivi à la mi-1994 d’un tir de missile Tien-Chien II. Actuellement une centaine de Ching-Kuo sont opérationnels. Le F-CK-1 emprunte une grande partie sa cellule au F-16 ainsi qu’à d’autres chasseurs américains. Le 12 février 2002, le Mirage 2000B N°511/5-OR de la Base aérienne 115 Orange-Caritat s’écrase en bout de piste lors d’un entraînement en vue d’une démonstration de voltige aérienne. Le 24 juin 2003, le Mirage 2000D N°656/33-LH de l’Escadron de chasse 4/33 Vexin s’écrase à Djibouti. Le 29 juillet 2003, le Mirage 2000D N°622 de l’Escadron de chasse 3/3 Ardennes est accidenté à Ndjamena (Tchad) lors d’un vol d’entraînement. Un oiseau a été happé par le réacteur lors du décollage, entraînant une sévère perte de puissance moteur. Le pilote a cependant réussi à faire demi-tour et à poser l’avion, qui a été endommagé suite à une sortie de piste. Le 8 janvier 2004, l’équipage du Mirage 2000D N°621/3-JG de l’Escadron de chasse 2/3 Champagne est contraint à l’éjection lors d’un vol d’entraînement nocturne à basse altitude car l’avion est devenu incontrôlable. Le 9 juin 2004, la perche du Mirage 2000N N°318/4-BP de l’Escadron de chasse 2/4 La Fayette se brise lors d’un entraînement au ravitaillement en vol, et les débris endommagent le réacteur, qui prend feu.

En 1917, le nombre croissant d’appareils dont les armées sont dotées conduisent à l’apparition de grandes formations de vol, entrainant des combats aériens impliquant plusieurs dizaines d’appareils. Les premiers avions bombardiers ayant une certaine efficacité font leur apparition sur le front Ouest dans cette seconde moitié du conflit, créant un nouvel objectif pour la chasse aérienne. Rapidement après la Première Guerre mondiale, le monoplan devient la norme pour les avions de chasse. L’épaisseur des ailes y permettent l’insertion des mitrailleuses, munitions et du carburant. L’innovation technologique est motivée par les grandes courses de vitesse civiles qui sont organisées, et la vitesse des appareils s’accroit fortement : elle fait plus que doubler entre les deux guerres. À la fin des années 30, les appareils à revêtement métallique ont l’ascendant technologique sur les appareils en bois et en toile considéré généralement comme dépassés. Mais la plupart des armées sont dotées d’appareils obsolètes, à l’exception notable du Supermarine Spitfire anglais et du Messerschmitt Bf 109 allemand. Les recherches destinées à produire des chasseurs de plus en plus performants aboutirent entre autres à l’apparition, en opérations, des premiers avions à réaction, à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

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Lockheed-Martin F-35 Lightning II

L’ère des intercepteurs, chasseurs de supériorité aérienne, avions d’attaque au sol purs, et chasseurs de reconnaissance dans leur rôle réservé, semble révolu. En effet les opérations anglo-américano-françaises contre l’Irak démontrèrent toutes les limites de ces avions issus des doctrines d’emploi de la Guerre Froide et d’un hypothétique affrontement entre deux blocs bien définis. C’est en partant de ce constat que le Department of Defence (DoD, le ministère américain de la défense) se lança dans un des programmes les plus ambitieux de l’histoire aéronautique, le JSF qui devait déboucher sur un des chasseurs multirôles les plus ambitieux et les plus prometteurs de tous les temps : le Lockheed-Martin F-35 Lightning II.

Entre la fin des années 80 et le milieu des années 90 l’US Air Force, l’US Navy, et l’US Marines Corps firent savoir qu’ils allaient avoir besoin dans les quinze années à venir de nouveaux appareils de combat afin de remplacer une flotte de plus en plus vieillissante. En effet à cette époque les avions en service dans ces trois branches du DoD dataient de la Guerre Froide, et pour certains avaient été conçus dans les années 50. Ils semblaient donc en voie d’extrême obsolescence alors qu’on parlait de plus en plus de furtivité et même de concept novateurs comme les tuyères orientables comme sur le prototype germano-américain X-31.En août 1995 le DoD décida de lancer le programme JSF, pour Joint Strike Fighter ou chasseur d’attaque conjoint, afin de trouver un remplaçant tout à la fois aux chasseurs General Dynamics F-16, aux avions d’attaque Fairchild A-10, Grumman A-6, et Mc Donnell Douglas AV-8B, ainsi qu’aux chasseurs d’entrainement Northrop F-5E.

Rapidement l’US Marines Corps et l’US Navy décidèrent que les Tiger II ne seraient pas remplacés mais plutôt modernisés. Quant au remplacement de l’Intruder il déboucha rapidement sur le Boeing F/A-18F Super Hornet.Toutefois il demeurait le remplacement du Fighting Falcon, du Warthog, et surtout du Harrier II. Si les deux premiers étaient des avions classiques, la caractéristique d’avion à décollages et atterrissages verticaux (ADAV) du Harrier II rendait bien plus compliquée le chantier du nouvel avion. Dans le cadre du JSF deux constructeurs furent mis en ligne : Boeing et Lockheed-Martin.

Mais devant l’étendu des travaux chacun s’allia avec d’autres avionneurs et équipementiers. C’est ainsi que le premier travailla étroitement avec Mc Donnell Douglas et Texas Instrument, tandis que le second le fit avec Northrop-Grumman et Honeywell. Le DoD passa commande officiellement pour six prototypes. Trois pour chacun des constructeurs : un de chasse multirôle terrestre classique, un en type ADAV, et enfin comme chasseur multirôle embarqué. Celui de Boeing fut désigné X-32 et celui de Lockheed-Martin reçu la désignation de X-35.

Les deux premiers prototypes, des versions A, effectuèrent respectivement leur premier vol le 18 septembre 2000 et le 16 décembre 2000. Dans les designs de chaque appareil on remarquait rapidement les orientations prises par les deux avionneurs. En effet l’avion de Boeing semblait privilégier les missions d’attaque et de reconnaissance tandis que celui de Lockheed-Martin avait bien plus les lignes d’un chasseur pur. Finalement après d’âpres combats commerciaux et de difficiles tractations politiques ce fut l’avion de Lockheed-Martin qui fut déclaré vainqueur en octobre 2001. A cette époque le JSF semblait déjà intéresser certains clients étrangers avec en premier lieu la Royal Air Force.

Les essais se prolongèrent notamment sur la mise au point du X-35B, le futur remplaçant du Harrier II. Si ce dernier était un véritable ADAV le X-35B se présentait plutôt sous la forme d’un avion à décollage court et atterrissage vertical plus proche dans sa conception du Yakovlev Yak-141 Freestyle soviétique. En effet cette formule moins révolutionnaire et radicale est toutefois beaucoup moins gourmande en carburant et nécessite un propulseur moins difficile à mettre au point.

Rapidement le X-35 changea de désignation et devint le F-35. Sa production finale demeurait à la charge de Lockheed-Martin bien que certains éléments provenaient des bureaux d’étude et usines de Northrop-Grumman et British Aerospace Systems.Un premier avion de présérie a été assemblé début 2006. Il se présentait sous la forme d’un monoplan à aile mi-médiane monoplace. Mû par un réacteur Pratt & Whitney F135 de nouvelle génération issu. Disposant d’un train d’atterrissage classique et d’un empennage double dérive, le F-35 est en outre construit en grande partie en matériaux composites dits RAM (Radiation Absorber Material) comme sur la plus part des avions furtifs actuels. L’armement de l’appareil se compose d’un canon GAU-22/A d’un calibre de 25mm disposant d’un obturateur permettant de garantir la furtivité lors des phases où il ne tire pas. En outre il est prévu pour l’emport d’une charge offensive de presque neuf tonnes prenant place dans quatre soutes dont deux prévues spécifiquement pour le tir de missiles air-air AIM-120 AMRAAM et AIM-132 ASRAAM. Ce dernier étant le remplaçant du légendaire AIM-9 Sidewinder. Le F-35 a également été pensé pour permettre l’emport et le tir d’armes aussi modernes que le JDAM, le JSOW, le missile antichar longue portée Brimstone, le missile antiradar HARM, et bien entendu les classiques bombes Paveway, missiles AGM-65 Maverick, ainsi que des bombes lisses de 227, 454, et 907kg.Le Lockheed-Martin F-35 a effectué son premier vol le 15 décembre 2006.

Quelques temps avant ce premier vol l’avion reçu officiellement son nom de baptême de Lightning II à la fois en référence pour le chasseur bimoteur Lockheed P-38 de la Seconde Guerre Mondiale et pour l’intercepteur à réaction English Electric Lightning datant de la Guerre Froide. Divers pays ont décidé d’apporter leur concours à la production du F-35 en vue ultérieurement de la commander en série : l’Australie, le Canada, le Danemark, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas, et la Turquie. Mais ces états n’apportent qu’une assistance très limitée, notamment en raison des pressions politiques du Congrès américain.Afin de réduire les coûts de production et d’élaboration certains matériels et systèmes sont testés sur d’autres avions : trois Lockheed F-16D, un avion de ligne Boeing 737-300 profondément modifié, et un Beechcraft Super King Air 350 civil.

Les essais doivent se prolonger jusque bien après 2012, date de l’entrée en service du chasseur au sein de l’US Air Force, de l’US Marines Corps, de l’US Navy, et de la RAF. En mars 2008 un Boeing KC-135R de l’US Air Force Material Command ravitailla pour la première fois l’avion en vol. Cette opération se déroula sans le moindre souci. L’avion n’est pas prévu pour être biplace.La production dans un premier temps est d’ores et déjà prévue pour un minimum de 2 400 appareils, rien que pour les Etats-Unis. Sans compter les appareils prévus pour les autres partenaires et pour les clients extérieurs tels qu’Israël et Singapour.

De Wever Exclut Le Rafale Et La Prolongation Des F-16 Des Options

Le président de la N-VA Bart De Wever a exclu ce dimanche le Rafale et la prolongation des F-16 des options à étudier en vue du remplacement des avions de chasse de la Défense. Bart De Wever participait ce dimanche à un débat des présidents de parti sur la VRT.

Le premier ministre Charles Michel avait rappelé à l’ordre ce vendredi le ministre de la N-VA Steven Vandeput après que ce dernier eut exclu l’offre française dans des déclarations à la presse.

Charles Michel avait expliqué il y a dix jours que le gouvernement étudierait les arguments en faveur d’une prolongation des F-16 actuels, les offres introduites dans le cadre de l’appel d’offres lancé le 17 mars – soit le F-35 du groupe américain Lockheed Martin et l’Eurofighter Typhoon du consortium européen Eurofighter -, mais aussi les informations transmises par le gouvernement français dans le cadre de la proposition de partenariat stratégique, formulée hors appel d’offres. Cette proposition repose sur l’acquisition du Rafale du groupe Dassault et la participation de la Belgique au développement d’un avion de combat franco-allemand.

« L’avion de combat français Rafale n’est pas un bon plan, il n’est pas suffisamment performant pour notre défense. La prolongation des F-16 est exclue également », a indiqué dimanche Bart De Wever. « 3,4 milliards pour un appareil qui permet de ne rien faire, cela n’a aucun sens », a-t-il lâché.

Maintenant la ligne qui fut la sienne il y a dix jours et vendredi dernier, le Premier ministre Charles Michel a répété dimanche que la décision sera prise au gouvernement sur la base d’informations objectives. « La procédure décidée au gouvernement sera respectée et les décisions seront prises au gouvernement sur la base d’informations objectives et nulle part ailleurs », a indiqué le cabinet du Premier ministre interrogé par l’agence BELGA.

Pour l’opposition, la sortie de Bart De Wever mine en revanche la crédibilité du chef du gouvernement. Pour le président du sp.a John Crombez, qui participait également au débat de la VRT, ce que dit Bart De Wever à Charles Michel c’est qu’il est « le patron mais qu’il peut aller se faire voir ». Selon la cheffe de groupe cdH à la Chambre Catherine Fonck, Bart De Wever « s’en fout royalement » et considère le Rafale « comme trop francophone et trop européen ». Sur Twitter, elle a égratigné un « refus d’examiner ce dossier de manière strictement objective », une situation qu’elle a qualifiée de « très dérangeante ».

Boeing joue avec la vie des gens

Boeing a admis que ses ingénieurs avaient découvert un problème avec l’avion 737 Max en 2017 – un an avant que l’avion ne soit impliqué dans deux collisions meurtrières – mais n’a pris aucune mesure. Dans l’affirmation détaillée, la plus grande entreprise aérospatiale du monde a déclaré qu’une position d’invasion (AOA) était en désaccord, une alerte de sécurité qui indiquait aux pilotes que deux détecteurs enregistraient des détails contradictoires, avait été involontairement formulée. . L’administration de l’aviation du gouvernement fédéral américain (FAA) a expliqué que Boeing ne l’avait pas informé de la préoccupation liée à la demande jusqu’en novembre 2018 – une fois par mois l’accident de Lion Oxygen – mais qu’il s’agissait en fait d’un problème «à faible risque». La perspective de vol de l’avion est connue pour ses problèmes dans 737 catastrophes Optimum. Boeing a déclaré que lors d’accidents, des informations erronées de l’AOA avaient été transmises au système de renforcement des attributs de manœuvre (MCAS), le processus de contrer-installation de l’avion récemment examiné. Les 737 avions Maximum ont tous été bloqués au sol en mars après l’effondrement d’un vol de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines, éliminant 157 personnes. En octobre dernier, un avion Lion Oxygen s’est écrasé et a tué 189 personnes. Il y a 387 avions dans le monde dès que la flotte s’est échouée. «En 2017, plusieurs mois après le début de l’expédition et de la livraison du 737 MAX, les techniciens de Boeing ont déterminé comment le système d’exposition du 737 MAX ne correspondait pas correctement aux demandes d’alerte de désaccord de l’AOA», a expliqué Boeing, ajoutant qu’il avait interrogé ses experts du secteur pour vérifier l’affaire. . « Cet aperçu … a décidé que l’absence de l’alerte AOA Disagree n’avait pas d’incidence négative sur la sécurité ou le fonctionnement de l’aéronef. » Ils ont conclu que le problème pourrait être réparé dans la mise à jour logicielle logicielle suivante. Les deux détecteurs d’attaque de l’avion, la déclaration mentionné, donnez «des détails supplémentaires seulement» et ne sont donc pas considérés comme des dispositifs de sécurité. Boeing a ajouté que l’évaluation de la direction des organisations de personnes âgées n’était «pas impliquée» et n’a pas été mise au courant de la situation juste après le crash de Lion Air.

La Russie livre ses avions de chasse à la Chine

La Russie a achevé l’expédition et la livraison de 20 avions de combat Su-35S à des fournisseurs chinois. L’entente était estimée à environ 2,5 milliards de dollars. Cette acquisition a permis aux États-Unis d’imposer des sanctions à l’Asie en septembre 2018. La nouvelle a été créée à partir du soutien du gouvernement fédéral européen à l’assistance spécialisée par l’armée (FSMTC) à TASS le 16 avril 2019. Avec cette acquisition, les fournisseurs chinois possédés deviennent le premier client de la plus récente création créée par la Russie. Un avion de combat mma en 2015. L’avion est entré en service dans l’armée de l’air de l’armée de libération du peuple (PLAAF) en 2018. L’arrangement comprenait également une fourniture d’équipement de sol et de moteurs de secours. Selon une source citée par Jane’s, toutes ces commandes devraient être livrées d’ici la fin de 2020. Le contrat a été privilégié en dépit des sanctions imposées par les États-Unis. En septembre En 2018, la Division de l’état américain a appris qu’elle pouvait appliquer des sanctions au Département chinois de la croissance des équipements (EDD), l’organisation de passation des marchés des forces armées du pays, qui avait collaboré avec le conglomérat européen de la protection Rostec. Le système EED est actuellement empêché de postuler pour You.S. certificats d’exportation. De la même manière, un certain nombre d’hommes et de femmes russes et d’entités russes ont été inscrits sur une liste noire au sein du CAATSA, contraint par la Russie en Ukraine et en Syrie. Le Sukhoi Su-35 est un chasseur multi-fonctions russe. Il a été créé pour améliorer les capacités offensives du Su-27, tout en lui donnant la possibilité d’endommager les deux buts aériens et en surface.

Tensions croissantes dans le ciel

Selon les renseignements nippons, trois bombardiers stratégiques de la force aérospatiale russe Tupolev Tu-95MS, dotés de capacités nucléaires, ont violé l’espace aérien japonais le 20 juin. Le radiodiffuseur communautaire japonais NHK, citant des responsables de China Atmosphere Personal-Shield Push, a révélé que son espace aérien était brisé dans la partie sud de la préfecture d’Okinawa et de l’île Hatidze, dans les eaux philippines. En fait, il a été prouvé que la Chine possédait des jets militaires brouillés pour intercepter un avion des services militaires européens qui entrait dans l’espace aérien du pays à plusieurs reprises au cours de la journée. L’armée russe a refusé de voler au-dessus de l’espace aérien japonais. Avec cela, le jeudi 20 juin, L-39 RIA Novosti examine avec le ministère de la Défense de la fédération de Russie. La section des services militaires a indiqué que des avions européens à des niveaux particuliers avaient été escortés par des avions de combat autodéfensifs China Air flow. Le rapport note également qu’il s’agissait en fait d’un vol plané autour d’une mer neutre. Le temps de vol était beaucoup plus que 14 heures. En outre, la fédération de Russie a brouillé les combattants de Su-27 au sein de la Baltique pour intercepter les You.S. et un avion de reconnaissance suédois, a déclaré le ministère de la Sauvegarde. Les installations de contrôle de l’espace aérien au sol ont détecté deux cibles aériennes au-dessus des eaux neutres de la mer Baltique, qui s’étaient approchées de la frontière de la Fédération de Russie, selon un communiqué publié par le ministère de la Défense de la Fédération de Russie. «Afin d’intercepter les cibles, un chasseur Su-27 de la défense contre l’atmosphère de la flotte baltique russe poussera hors de la responsabilité. Il gérait les articles d’atmosphère à une distance sans risque et les reconnaissait comme étant des You.S. Le contrôle à distance 135 de la Airflow Force et l’avion de reconnaissance Gulfstream de l’Air Airflow de la Suède, »a déclaré une déclaration. A également observé que l’avion de chasse européen avait constaté l’identification des avions de reconnaissance d’outre-mer et les avait accompagnés, évitant ainsi toute violation des frontières de l’espace aérien russe dans le respect de toutes les mesures de sécurité requises. « Le transport aérien de l’avion de combat européen Su-27 mma a été effectué dans le strict respect des politiques internationales relatives à l’application de l’espace aérien », a souligné le ministère de la Protection.